Le Parc enchanteur d'Ulïa [chapitre 4]

Le Parc enchanteur d'Ulïa [chapitre 4]


" La vie ressemble à un conte ; ce qui importe, ce n'est pas sa longueur, mais sa valeur. "

ZOUuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! !
broummmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmm.........................

Que des bruits... Juste des bruits, Alsaïo n'en pouvait plus. Ses deux mains posées sur ses oreilles, il ferma les yeux.
Comment était-il donc arrivé jusqu'ici. Où était passé la forêt ?
Alsaïo avait 497664000 secondes, il vivait à Junïa depuis toujours. Il habitait chez ses parents et allait à l'école régulièrement même si cela ne l'amusait pas tellement.
...maintenant il avait 497664005 secondes... mince alors, c'était pourtant si bien. Pour fêter son anniversaire, sa famille avait invité tous ses amis. c'est à dire, Jo'et, Sam'et (les jumeaux), Cla'ui (sa petite amie) et Thos (son meilleur ami avec les jumeaux). Ses parents, Lulsïa et Ojuïo avait tout préparé. LA table était prête dehors et de nombreux petits plats, ceux qu'il adorait, l'y attendaient. Même un Columb avait été raporté de Japanï par sa grande-tante, la vieille Ulrïa qui en revenait.
Oui, oui, la vie du jeune elfe était bien remplie, mais de là à disparaître le jour de son anniversaire, il n'avait jamais rien imaginé de tel !
Il se trouvait maintenant au bord d'une grande route et

vrouuuuuuuuuuuuuuuuu ! ! ! ! ! ! !
splisch.........................................

Trempé, une voiture venait de passé l'arrosant au passage. Les quelques litres qui venait de s'abbattre sur Alsaïo ne le découragèrent pas. Il y avait forcément une raison. Pourquoi se trouvait-il ici. Car, bien entendu, le jeune elfe avait tout de suite deviné qu'il se trouvait dans le monde des humains. (Des routes, est-ce que vous imaginez seulemnt des elfes avoir la bêtise de construire une route goudronné où des engins horriblement bryuant et de surplus polluant rouleraient à toute birzingue sans faire attention au piétons ? Non, vous me rassurez...)
Bref, la question que se posait Alsaïo était plutôt, comment était parvenu à quitter si brusquement la cité de Junïa sans bassé par les ascenseur du noir ? L'accès au monde des humains était en effet très réglementé. Surtout depuis que cinq elfes étaient revenus complétement affaiblis par les gaz que les humains s'entêtaient à produire.
Doucement, l'elfe qui avait maintenant plutôt l'allure d'une jeune adolescent affublé d'une tunique vert émeraude et de hautes bottes brunes, se mit à marcher le long de la chaussée. Ses longs cheveux blonds, noués en minuscules tresses que sa grande-tante avait appris à faire à Japany, étaient plaqués par la pluie sur son crâne. De grosses gouttes coulaient d'ailleurs sur sa figure et gênait sa vue.
Au bout de quelques dizaines de mètres...


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# Posté le dimanche 10 juin 2007 09:50

Modifié le jeudi 13 août 2009 08:14

Le Parc enchanteur d'Ulïa [chapitre 5]

Le Parc enchanteur d'Ulïa [chapitre 5]


" Les proverbes ressemblent aux papillons; on en attrape quelques-uns, les autres s'envolent "



///
Au bout de quelques dizaines de mètres, un immense portail blanc s'éleva au bord de la route. Alsaïo s'arreta.
Etrange. Il avait pourtant appris à l'école que les humains eux-même n'aimaient pas vivre près des autoroutes. Il s'avança encore un peu et regarda à travers la grille.
Oh ! ! ! Mais, cette allée longue et lumineuse, ces hauts arbres aux branches majestueuses, cet immense bâtiment là-bas, loin derrière ! Mais oui, il se trouvait à l'entrée d'Ulïa. Le parc enchanteur où les elfes avait pour mission d'aider les Hommes.
Mais Alsaïo était encore trop jeune. Non, il était impossible qu'on lui confie déjà une charge si lourde !
Malgré sa crainte, le jeune elfe pénétra dans la propriété. Il marcahit doucement. la pluie s'était calmée et il sentait glisser avec douceur les nouveaux rayons du soleil. Sous ses pieds, le gravier crissait, dans les arbres, le vent faisait siffler les feuilles et quelques oiseaux chantaient. Le bruit des automobiles s'était estompé et Alsaïo se sentait envahir d'émotions.

Brrrrrrrrrrrrrrrroummmmmmmmmmmmmmmmmmmm ! ! !

Quoi, encore une voiture ! Une lourde mercédes noire le dépassa rapidement. Derrière les vitres fumées il crut apercevoir un couple d'humains. Cerpendant, ces-derniers avaient l'air si serieux, si tristes... Alsaïo frissonna. Pourvu, qu'il ne doivent s'occuper de gens comme ceux-ci.
Enfin, il arriva au pied de l'escalier blanc qui menait à la porte de verre. Dans le hall éclairée, il aperçu une dame conduire une toute jeune fille vêtue de hailons.

Ding, dong ! La cloche d'entrée sonna. la jeune fille disparut tandis que Alsaïo entrait dans le batiment. Qui était-elle ?


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# Posté le dimanche 10 juin 2007 09:59

Modifié le jeudi 13 août 2009 08:15

Le Parc enchanteur d'Ulïa [chapitre 6]

Le Parc enchanteur d'Ulïa [chapitre 6]


plic...ploc... comme le bruit de la pluie, mes larmes coulent


Un visage pâle, des cheveux sombres et des yeux en amandes.
Nya.
Sa peau était douce et parsemée de taches rousses. Son petit nez remontait quelque peu en trompette et sa bouche aux lèvres rouges aimait garder le silence. Ses yeux... gris... verts.. bruns... on ne saurait le dire, mais ils étaient fascinants ! Surtout avec ces longs cils noirs sur lesquels perlaient de temps en temps de petites gouttes translucides.
"Ne pleure pas Nya."
Damien, son tuteur lui avait tant de fois répéter. Mais elle ne savait pas pourquoi elle pleurait. L'eau coulait si facilement sur ses joues rondes. Et puis pourquoi se retenir ? La pluie tombait aussi parfois et c'était joli.
Cependant, cela allait changer.
Oui.
Elle avait 16 ans. c'est étonnant, on ne le lui avait jamais dit qu'elle pourrait partir et pourtant ce centre lui semblait si accueillant; un nouveau monde allait s'ouvrir à elle. Certes elle avait peur, qui étaient ces gens. QUI ? rien... juste des gens, comme les autres.
Tant pis, elle s'était lancée, la machine ne fera pas marche-arrière. Le mécanisme compliqué de la vie démarrait pour la première fois pour la jeunne fille. Elle sourit simplement et continua de regarder les arbres défiler par la vitre embuée de l'automobile.
plic... ploc... la musique monotone de la vie continuait avec douceur et la jeune fille laissait couler les larmes. Ceci était sa joie et malgré tout elle n'arrêtera jamais...

La pluie, c'est joli


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# Posté le dimanche 10 juin 2007 10:04

Modifié le jeudi 13 août 2009 08:18

Le Parc enchanteur d'Ulïa [chapitre 7]

Le Parc enchanteur d'Ulïa [chapitre 7]


"Sympathiquement, je joue au chat. Doucement, je m'endors au Tuka."


Oh...douce vie...si longue et si étrange...
je regrette pourtant de te connaître.
Liliane, tu es belle !



Une longue allée, des arbres immenses dont les branches semblait vouloir toucher les nuages, un sentier pavé de grès énorme. Des feuiles, vertes, rouges, jaunes et même parfois marrons.... l'automne s'installait dans le parc d'Ulïa. Simple et imposant, le jardin s'étendait très loin.
Parfois, on pouvait voir l'arbre d'Orphée.
Doucement, l'automobile s'approcha du grand batiment blanc qui s'élevait au centre de la propiété. Nya frissonna. C'était si émouvant. Et pourtant, elle ne savait pas vraiment pourquoi. La maison semblait avoir traversé les siècles. L'architecture était mélangée... ici les courbes et la liberté du baroque et là-bas, la rigueur du
classissisme. La pierre blanche était également impressionante, l'usure du temps l'avait poli et malgré tout elle avait moircit au contact de l'air pollué. Une lourde porte de verre se tenait au sommet d'un court escalier. A cause du soleil, Nya ne pouvait voir l'interieur.
Elle se tourna vers ses parents. Ces-derniers avaient garé la voiture et attendait que la jeune fille descende. Ils ne lui adressèrent pas un mot, pas même un regard. Nya se souvint de son tuteur si souriant qui ne la comprenait pas. Lui, elle lui avait sourit. Elle sortit et d'un pas rapide gravit l'escalier jusqu'à l'entrée. Là, elle se retourna mais la voiture noire avait déjà quitté l'allée et s'apprétait à retourner sur la grande route.
Les gouttes coulaient toujours sur ses joues si pâles.


*

Ding, dong ! Quand Nya ouvrit la porte de verre sur laquelle elle dut s'appuyer de tout ses forces, une sonnette retentit dans le grand hall. Une femme en robe blanche s'agitait derrière un comptoir de pierre sombre. Des larges fenêtres laissaient pénétrer la lumière pure du soleil dans la pièce, Nya en était presue éblouïe. De plus de beaux miroirs en revoyaient les rayons à l'infini. Le sol était carrelé et les pieds nus de la jeune fille sentaient la chaleur qui s'y était accumulée.
Soudain, la femme qui n'avait apparement pas entendu la sonette, s'aperçut de la présence de la jeune fille. Sa voix calme et douce s'éleva dans les airs. Nya écoutait avec beaucoup d'attention. Que c'était beau ! Elle ne savait pas que les vibrations des sons pouvaient être aussi intenses.
La femme s'approcha et répéta :
- Bonjour Mademoiselle, excusez-moi mais comment vous appelez-vous donc ? Je me présente, je suis Sophia Liliane. je m'occupe de l'accueil au parc d'Ulia.
La jeune fille ne comprenait pas, elle n'avait jamais compris. Ses grands yeux observaient cette inconnue. Le visage de la femme portait inscrusté dans ses traits les marques du temps. Quelques rides étaient apparues, mais sa peua grdait tout-de-fois encore de la vivacité et son regard patient brillait de bonté.
Nya sourit. Elle avait confiance. Ses vêtements noirs et mouillés par ses larmes ne lui causaient aucune honte et elle se laissa emmener par la femme. Arrivées devant une nouvelle porte de verre, elles s'arrêtèrent.
La femme lui fit signe d'entrer et Nya obéit. Elle pénétra alors....


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# Posté le dimanche 10 juin 2007 10:09

Modifié le jeudi 13 août 2009 08:20

Le Parc enchanteur d'Ulïa [chapitre 8]



"L'art est beau quand la main, la tête, le coeur travaillent ensemble..."


- NON ! Je TE dis que J'AI RAISON ! ! ! !
- Mais maman... répéta Kulïo d'une petite voix.
- TAIS- TOI ! Tu m'énerves avec toutes tes bêtises ! Pourquoi est-ce que j'ai un fils comme ça ??? Pourquoi moi ? Pourquoi, n'ai-je pas su t'offrir la vie que je n'ai pas eue ???
La mère de Kulïo sanglotait presque entre ses cris. Une nouvelle dispute venait d'éclater. Kulïo, rien ne le changerait jamais semblait-il, venait une nouvelle fois de se faire renvoyer de son établissement scolaire. La lettre, arrivée la veille au soir, signalait que le jeune homme n'avait absolument pas sa place dans ce lycée privé :
" Kulïo, bien qu'élève brillant, reste un garçon très dur. Les professeurs ne supportent plus ce regard lourd et ce grand silence. Nous vous conseillons de suivre un psychologue et de l'envoyer dans une école spécialisée"
Mais Julia, sa mère refusait d'admettre que, depuis tout petit, son fils n'allait pas bien. Pour lui, elle avait tout fait, elle voulait qu'il s'intègre, qu'il vive. Et non pas qu'il grandisse dans un foyer comme elle avait du faire elle-même autrefois. Elle ne voulait pas le perdre.
-Maman... écoute-moi... s'il te plaît...
La voix calme et douce de Kulïo finit par apaiser la jeune femme. Elle vint de caler contre la poitrîne du garçon et se laissa pleurer.
- Maman, je t'aime.
-Oui, Kulïo, je sais. Moi aussi je t'aime.

Julia n'avait jamais connu ses propres parents et grandit dans un orphelinat glauque. A l'age de 15, alors qu'elle revenait des cours, une bande de jeune motard lui firent subir ce qu'il ya de plus horrible. Durant cinq longs heures elle resta enfermé dans une cave d'immeuble. Les motards pénétrant tour à tour dans son corps vierge. Parfois même à deux ou trois ils venait la martyriser. Sans répit, la jeune adolescente souffrit mille douleurs quand ensuite ils la battèrent à coup de ceinture. Puis, avec de lourdes menace ils la libérèrent et Julia, encore preque enfant rentra à demi-dénudé à l'orphelinat où ils ne surent que la mépriser. Alors quand quelques mois plus tard elle s'aperçut que la vie perçait dans son corps, elle décida de garder l'embryon, symbole d'une nouvelle vie, d'un nouvel espoir.

- Maman ?
Kulïo déposa doucement sa mère endormie sur le canapé de lit de leur minuscule apartement. Il savait qu'elle avait beaucoup souffert et lui aussi en avait subi les conséquences. Jamais, il n'avait appris à jouer, à rire. l'amour couvant de sa mère l'avait protéger mais c'est aussi pourquoi il s'était ainsi refermé sur lui-même. Les joies de ses camarades ne l'atteignaient même si ils comprenait leur gêne fave à son dure mutisme. Les professeurs n'ont plus de le supportait pas : ils ne le comprenait pas. Lui, il préferait rester ainsi. Seul avec sa pauvre mère, à la comtempler enfin se reposer de l'horrible vie. Elle travaillait dure mais gagnait peu et la vie avit réfusé de s'ouvrir à elle. Kulïo souhaitait uniquement son bonheur. Il ne pouvait pas changer. Et cahque fois qu'il était renvoyé il souffrait encore plus de vois sa mère crier et pleurer. Ils ne pouvaient s'aider... juste s'aimer.

Le Parc enchanteur d'Ulïa [chapitre 8]

# Posté le dimanche 10 juin 2007 10:16

Modifié le jeudi 13 août 2009 08:22