16 chapitres en ligne
Dernière mise à jour le 9 avril 2007
Synopsis :
Dans le parc d'Ulïa, centre de guérison tenu par les elfes sur Terre, des jeunes gens atteints d'autisme s'y retrouvent afin de guérir de cette maladie si particulière.
Mon avis :
Sur la forme
Les chapitres sont courts, très courts. De ce fait, la moindre faute saute aux yeux... et c'est bien dommage ! Car des fautes il y en a, et pas qu'un peu :
[i]Citation:
Elles gâchent ainsi une lecture qui s'annonçait agréable par le style, simple mais fluide et personnel.
Ainsi, une relecture ne serait absolument pas superflue et un correcteur semble même indispensable pour éliminer aussi les fautes de frappes de ponctuation, d'accents, fort fréquentes et par conséquent, génantes elles-aussi, à la longue.
De même l'auteur s'embarque dans des phrases un peu complexes qu'il n'arrive pas à gérer en entier : Les draps sont en toiles grossières et le matelas [manque le verbe « est »] guère épais. La solution : rester dans le simple mais clair et efficace en attendant d'avoir un peu plus d'expérience ou faire appel à un correcteur/trice (on ne le répètera jmaais assez...)
On note aussi quelques erreurs d'emploi de temps : le récit est au passé et l'on trouve soudain : ça y est ! (sans majuscule de surcroît.) ainsi que des confusion d'emploi de termes : et employé à la place de mais...
Autre point, c'est tout de même plus agréable de lire les chiffres, notamment des heures ou de l'âge, en lettres. Je pense qu'il est aussi bon de préciser que l'auteur fait parfois des mises en pages particulières (lettre du chapitre 2) pour lesquelles les balises restent visibles : à revoir...
Vers la fin du texte, à ce moment de l'écriture, on remarque quelques apparitions d'images de type « mangas » dont on ne voit pas bien le lien avec l'histoire. Elles sont jolies, certes, mais ne servent pas à grand-chose !
Sinon le texte a vraiment une connotation poétique et se lit très facilement. Les mots semblent vraiment être à la place qu'il leur faut, tout s'enchaîne tout coule, et l'on se laisse prendre par le texte captivant.
Enfin, pour terminer, petit détail, certes, mais tout de même, les titres de chapitres sont très peu représentatifs et semblent plutôt à un pêle mêle de mots concernants le chapitre qu'à un réel titre.
Petit + : L'auteur indique à plusieurs reprises que la petitesse des chapitres est un choix délibéré... les étoffer ne seraient que mieux, cependant.
[g]Sur le fond :
Sur un thème touchant, l'autisme, l'auteur se débrouille plutôt bien : bien abordé, avec tact, ce qui est loin d'être facile, MelleBeuzelona arrive à nous faire réfléchir sur cette maladie particulière et assez peu connue en définitive. Je me suis un peu documentée et il s'avère que malgré une petite imprécision (il est peu probable, qu'ayant seize an, un enfant soit déclaré autiste depuis seize ans, étant donné que les premiers diagnostics se font autour de dix-huit mois, en moyenne) l'auteur est très bien renseigné sur le sujet, ce qui en fait une histoire plus réaliste et vraisemblable.
Les personnages bien réalistes : on ressent très bien la distance anormale qu'ont les protagonistes avec le monde qui les entoure ainsi que leur renfermement, pour la plupart, sur les mathématiques, ce qui est bien connu.
De plus, MelleBeuzelona, intègre une dimension magique a son histoire des plus appréciables : la présence d'elfes censés aider les malades dans un parc nommé Ulïa, d'où le nom de l'histoire. Les protagonistes, tous agés de seize ans, vont s'y rejoindre petit à petit.
C'est là qu'intervient une difficulté et non des moindres : trop de personnages sont introduits dans l'histoire. Entre les responsables du centre, les autistes et leur entourage et quelques elfes, on est pas loin de la vingtaine de personnages... en des chapitres fort réduits, il est bon de préciser. Certes, l'auteur les personnalise un peu mais il n'approfondit pas suffisemment leur psychologie et l'on s'y perd. Ils ont tous le même âge, ont tous la même maladie (ce qui induit qu'ils ont tous quelques traits de caractère similaires), vont tous au même endroit, reçoivent la même lettre pour leur annoncer ce déplacement (d'ailleurs présente deux fois dans son intégralité, qui, bien qu'elles ne soient pas scrupuleusement identiques, ne présentent pas suffisemment d'intérêt pour s'y trouver deux fois.)
Trop de répétitions, pas assez de rebondissements. On remarquie aussi un fouillis manifeste, d'ailleurs reconnu par l'auteur :
Citation:
je voudrais juste préciser que mon texte n'est absolument pas homogène et que des chapitres peuvent se suivre sans liaison tout aussi bien comme ils ont des longueurs différents...
Dans les chapitres, on passe d'un personnage à l'autre sans ellipse ni indication. On ne sait plus où on en est : les protagonistes défilent dans un ordre désordonné au gré des v½ux de l'auteur et l'on finit par être complètement perdu. Dur, alors, de ne pas décrocher !
S'il est vrai que certains passages, vraiment touchants, nous collent à l'écran, d'autres, rébarbatifs ou sans intérêt, font plutôt passer au chapitre suivant...
De plus, du fait de la petitesse des chapitres et du grand nombre de personnages, l'histoire piétine, trébuche... Peu de cohérence, comme je l'ai déjà dit, au niveau du scénario. Une intrigue inexistante, ou presque, des personnages qui n'ont pas encore fait la connaissance entre eux... pas d'actions.
L'histoire est plutôt centrée sur la psychologie, mais là aussi il y a des lacunes, là aussi il m'anque d'approfondissement dans les pensées des personnages.
Il faudrait à la fois accélérer tout cela en l'étofant et en l'approfindissant... ce qui ne semble pas être le cas ! Les derniers chapitres brillent par leur petitesse, leur confusion et leur manque d'intérêt... de quoi ne pas encourager à continuer, même qi le dernier chapitre semble avoir demandé un effort à l'auteur au niveau de la radaction et de l'oragnisation : cela se remarque tout de suite : c'est bien plus agréable et captivant... il faut absolument continuer sur cette voie.
Une chose est sure, si l'idée est là, un gros travail est encore à fournir.
Petit + : L'auteur nous recommande de temps à autres des musique à mettre pour lire le chapitre... elles sont généralement plutôt bien adaptées... après on aime ou on aime pas...
Review représentative :
C'est des petits ruisseaux que naissent les grandes rivières écrit par Auron le 19/12/2006
Bonne idée que les persos soient plutôt définis par leu aspect moral et mental que par l'aspect physique; je préfère de loin ces petits textes qui préservent le plaisir de la lecture intact; j'adoore l'elfe qui ressemble à Link :p; et je voulais savoir si tu avais une quelquonque relation avec les autistes ou si seulement c'est qqchose qui t'a inspiré et interessé?
Bonne continuation Smile
'little kiwi
En bilan :
Une bonne idée de départ mais dont la mise en page et la rédaction présentent trop d'imperfections et de lacunes pour attirer et fidéliser suffisemment le lecteur.
Le thème, peu abordé, donne une touche originale mais peu mise en avant.
Bric à brac
- Chapitres trop courts
- Fautes régulières et répétitives, de tous types
- Texte a conotation poétique
- Sujet original et bien traité
- Personnages réalistes mais tous semblabes et en trop gand nombre
- Fouillis, manque de pronfondeur de l'histoire
- Peu d'intrigue et de cohérence
Conseil pour l'auteur :
Réecrire la fic avec un correcteur en l'étoffant tant sur l'histoire que sur les personnages et en mettant un peu d'ordre dans tout cela. Un travail sur la forme, tout autant que sur la forme.
Note de la fic : 2/5 (étoiles)
Marioncxx



