La pièce d'Isolïo [17]

La pièce d'Isolïo

[-- CHAPITRE CORRIGE par la très gentille Brocéliande --]

Chapitre 17 : A l'ironie du sort, on préfère parfois le hasard bienfaiteur...

Lorsque tout n'est que question de point de vue, il faut toujours essayer de ne pas se faire manipuler. Être enfermé, ce n'est pas seulement accepter que l'on devienne une marionnette entre les mains des geôliers, c'est aussi une occasion de réfléchir sur soi-même, d'être roi entre les mains d'un soi-disant vainqueur. Car maintenant, Harry l'a compris. Celui qui les retient n'a aucun intérêt à ce qu'ils dépérissent totalement. Harry a compris et maîtrisé la torture morale, il est persuadé qu'il ne risque plus rien.
Au regard de Drago, les choses sont différentes, car, certes, il est certain qu'il ne se laissera pas faire, mais lui, il ira plus loin, lui il veut tout faire pour retrouver sa liberté. Car rien n'est plus vrai que la phrase : « Le secret d'un homme... c'est la limite même de sa liberté. C'est son pouvoir de résistance aux supplices et à la mort. » de Jean-Paul Sartre. Drago sait qu'il peut le faire. La faille, il la touche du bout des doigts. Il la sent, il L'a vu.
Harry s'est installé au centre de la pièce et il revoit en pensée tous les points faibles de Voldemort qu'il a cerné durant le premier temps de son emprisonnement. Il revoit tous ses propres points forts. Puis il fait l'inverse... On pourrait dire qu'il se prépare. Qu'il veut oublier le mal qu'il a eu. Qu'il veut se rattraper.
Drago s'est assis à côté de lui. Harry n'a pas bougé. Drago respire doucement, calmement. Il fixe les parois lisses et lumineuses. Il attend car il sait qu'Il est parti. Il sent la chaleur d'Harry. La concentration du Gryffondor est palpable. Drago observe son visage à l'apparence si sereine. Il connaît les combats intérieurs que mène l'autre. Les paupières délicatement refermées et presque un sourire vainqueur dessiné sur ses lèvres, Drago n'a qu'une envie en contemplant Harry dans cette position. Drago a changé, et il attend.
Mais c'est Harry qui le fait. Oui, c'est Harry qui à nouveau se penche, toujours les yeux fermés, sur Drago qu'il a senti se serrer contre lui. C'est Harry qui, hésitant, pose ses lèvres sur les autres. Tremblant de tout son corps, c½ur battant, Harry se laisse entourer des bras forts du Serpentard. Il a beaucoup aimé les paroles de l'autre. Il est en train de découvrir une nouvelle personnalité, un aspect qui lui plaît, surtout quand il sent la douceur des gestes encore timides de l'autre.
Drago a été surpris. Il venait juste de percevoir Son retour, ses yeux avaient à nouveau accroché son regard quand Harry l'a embrassé. Mais Drago abandonne son souci et sa quête de liberté, cette liberté tant recherchée, elle se cache dans ces baisers. Drago est surpris mais heureux. C'est le c½ur gonflant d'émotions que ses mains frôlent le corps de l'autre. Et tandis qu'il répond avec tendresse aux sentiments encore incertain d'Harry, une nouvelle citation philosophique s'impose à son esprit : « Être libre, ce n'est pas pouvoir faire ce que l'on veut, mais c'est vouloir ce que l'on peut. ». Drago sourit toujours les lèvres apposées sur celles si douces d'Harry. C'est sûr, dès qu'il sort, il étudie plus en détails la philosophie.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 11 novembre 2007 06:30

Modifié le jeudi 13 août 2009 08:56

La pièce d'isolïo [18]

La pièce d'isolïo

[-- CHAPITRE CORRIGE par la très gentille Brocéliande --]

Chapitre 18 : Les pupilles à l'affût derrière une serrure ensorcelée

Il frisonne quand il les voit. Il savait. Mais il ne comprend pas.

Drago s'impose de rompre le contact si précieux. Il sait que la sortie est proche. Il prend le visage d'Harry entre ses longues mains. Il observe le regard interrogateur et profond du jeune homme. Comment lui dire sans qu'Il ne comprenne ?
Harry attend. Il sent accroître sa détermination à survivre quand Drago le regarde ainsi. Harry sourit, il sait que l'autre veut lui dire quelque chose. Que se passe-t-il ?
Drago entend les battements de son propre c½ur.

Il s'est assis. Il observe, encore. Il a du rêver, le garçon n'a pas pu le voir, ni le sentir. Son plan a l'air de fonctionner. Il va les briser. Mais que font-ils ? Il est dégoûté. Ils agissent comme il le souhaitait, mais ceci le répugne. C'est contre-nature. C'est une faiblesse.

Drago tremble. Alors, Harry, pour le rassurer, pour le protéger, parce qu'il sent que c'est ce qu'il faut faire, l'embrasse. Et la connexion se fait.
Comme un nuage de poussière étoilée, comme une multitude papillons qui envahissent leur esprit. Les deux jeunes hommes ne font plus qu'un.
Retour dans la pièce d'Isolïo.
Drago regarde Harry, émerveillé. Harry sourit à Drago, incapable de comprendre.
C'est l'émotion qui prend le dessus. La peur n'existe plus et ils recommencent.
C'est comme un autre univers qu'ils explorent. Leurs pensées s'entrechoquent. Ils s'entendent. Des sons, de la lumière, des couleurs, ...
Et puis Drago comprend qu'il maîtrise une partie de cette relation. Doucement, à pas hésitant, il se concentre pour faire comprendre à Harry la faille. Quand le baiser s'achève, Drago a des larmes aux yeux. Tout son être, il n'en doute pas, vit pour lui. Et ils s'en sortiront ensemble. La faille est simple finalement. Puisqu'il sait qu'Il est là. Qu'Il les regarde encore. Drago ne supporte pas d'être un jouet entre ses mains.
Harry s'étonne. Il comprend. Enfin, il a deviné.
La pièce est toujours identique. Blanche et vide. Les deux jeunes hommes sont assis en son centre, mains dans les mains, contact rassurant. Il les voit de dos. Celui aux fins cheveux blonds, si pâle, est un peu plus grand que celui à la touffe noire ébouriffée. Les deux se tiennent droits, sûrs d'eux, en forme.
Action !!!
D'un bond, ils sont tous les deux debout. Face à lui. Ils le regardent. Un silence impressionnant. Soudainement rompu. Il sursaute. Les prunelles fières et conquérantes des adolescents le fixent tandis qu'à pleine puissance explose une mélodie qu'il ne connaît pas. Dans un souffle magique, toutes les bougies installées avec précaution s'éteignent brusquement.
Et la prison s'efface, disparaît. C'est comme un poids immense qui s'envole et Harry et Drago respirent à pleins poumons sans rompre le lien magique qui les unit et qui, en gerbe de lumière et de couleurs dans leur esprit, s'exprime sous forme de notes incohérentes, désordonnées, mais harmonieuses.
Ils sont dans un bois. Un vieillard, à l'aspect maladif, se tient devant eux. Le geôlier prend rapidement une pose de combat. Dans ses yeux paniqués, on peut lire des questions : Pourquoi ? Comment ?

# Posté le mardi 01 janvier 2008 11:35

Modifié le jeudi 13 août 2009 08:56

La pièce d'isolïo [19]

La pièce d'isolïo

[-- CHAPITRE CORRIGE par la très gentille Brocéliande --]

Chapitre 19 : Un monde différent, une réalité identique

Harry a à peine le temps de réaliser qu'il est libre, qu'aussitôt un éclair rouge l'atteint. Il se sent anéanti. La musique cesse et il chute tandis que du noir l'envahit. Il a tellement envie d'oublier.
Drago est seul face à l'inconnu. Mais est-ce un inconnu ? Ce long visage mangé par la barbe. Ces yeux si profonds, si sûrs d'eux. Ne les connaît-il pas ? Mais Drago sent également que son adversaire a peur. Peur de lui, pauvre adolescent face à ce gouffre de connaissance et d'expérience. Pourquoi a-t-il peur ?
Il a une baguette. L'autre pas. Cela a été si facile de stupéfier le brun. Il doit reprendre le dessus. L'évasion doit échouer. Il le faut. Tout est calculé. L'engrenage ne doit pas s'arrêter. Il ne le veut pas. Il était si sûr de vaincre de cette manière. Il ne comprenait pas. Il ne pouvait pas comprendre la force qui avait fait exploser sa pièce d'Isolïo.
Drago tente d'évaluer la situation mais il se sent perdu. Il n'a pas le droit d'abandonner Harry. Pas le droit d'abandonner ce qu'il vient de découvrir. Il doit se battre. Mais comment ? Entre ses longs et fins doigts, Drago fait rouler le bâton de bois qu'il reste de sa baguette. Il avait mis du temps mais l'avait retrouvée déposée à même le sol avec à ses côtés le nerf de dragon et la poussière d'or.
L'endroit est calme. Sombre, sans vie. Une clairière assez large, mais les arbres immenses étendent leur bras de bois si loin qu'aucune lumière ou presque ne filtre. On ne distingue rien de derrière les fourrés épais et épineux. Le sol en humus, est humide. Ils se font face, immobiles.
L'attente est intenable pour vous, pour moi, pour eux.
Mais dans quel sens doit avancer l'histoire ? Le vieillard doit-il voir son plan se réaliser ? Harry et Drago doivent-ils continuer cette aventure ensemble ? Ou bien dois-je remettre le cours des choses normalement ?
Est-ce que quelqu'un les attend ? Quel est le chemin ?

Drago tourne doucement la tête vers Harry. Ce dernier est affalé sur le sol, inconscient Drago se sent faible de ne pas pouvoir l'aider. Ému, il contemple l'autre. Il a le sentiment, qu'il a le droit d'y croire. Ensemble, ils seront libres.
Il a bien observé le blondinet tourner la tête. Il n'hésite plus. Lentement, mais sans douter, avec fermeté, Il lève sa baguette. Il va résoudre son problème. Tout va fonctionner. Un nouveau plan se dessine dans son esprit machiavélique.

- Stupéfix !

Le cri fait sursauter Drago. L'éclair rouge le frappe à son tour en pleine poitrine et il s'effondre.
Voilà. Il a encore une chose à faire. Il fait apparaître par un Accio un peu spécial un tout petit objet. Il sourit, un sourire sadique, un sourire fait du plaisir de faire souffrir. Sa bataille sera gagnée.
Il se penche au-dessus des deux corps. Il s'étonne encore une fois. Le hasard, ce ne peut être que le hasard qui a réuni les mains de ses deux marionnettes. Autour de leur cou, Il glisse la mince chaîne en or. Il doit faire attention à la conserver cependant. Il les a véritablement enchaînés désormais. Il maîtrise leur destin, du moins le croît-il. Il fait quelques tours et le sablier magique du temps joue son rôle.
Harry a toujours l'impression de rêver. Un peu comme si il s'était assoupi dans l'arrière-boutique des Weasley. Il a la tête qui tourne et il voit tout flou. Qu'a-t-il encore fait de ses lunettes ? D'une main incertaine, il tâtonne le sol. Et son rêve lui revient petit à petit. Non ! Jamais !
Brusquement, il ouvre les paupières.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 13 janvier 2008 09:51

Modifié le jeudi 13 août 2009 08:57

La pièce d'isolïo [20]

La pièce d'isolïo

[-- CHAPITRE CORRIGE par la très gentille Brocéliande ^^ --]


Chapitre 20 : Une mémoire, unique, imparfaite, jouet dans des mains de géant

Les yeux verts d'Harry se posèrent sur le visage inquiet d'Hermione Granger. Sa meilleure amie poussa une exclamation et ce fut au tour de Ron de pencher sa figure inquiète au-dessus de son nez.
Harry secoua la tête.
Alors ce n'était qu'un rêve ? La pièce d'Isolïo était fruit de son imagination ?
Harry se réveillait difficilement. Apparemment, il s'était évanoui quand Mme Weasley avait levé le rideau. Harry entendait les voix autour de lui émettre des hypothèses. Mais pour l'instant ce qui comptait c'est qu'il soit en vie, qu'il soit libre. Et il était prêt à se battre. Sa détermination était plus forte que jamais. Il avait la véritable sensation que ceci avait été plus qu'un rêve. Mais et Drago ?
Brusquement, Harry se leva et se pencha à la fenêtre sous les regards étonnés de ses amis. Non, le jeune Serpentard avait disparu depuis longtemps du Chemin de Traverse. Harry se sentit gêné. Il avait vraiment rêvé. Il rougit. Il devait oublier.
Ron rigolait dans un coin de la pièce avec Hermione et Harry se sentit soudainement si loin d'eux. Ils ne comprendront pas.

- Tiens, Harry, c'est Fred qui a dit que cela te remettrait sur pied. Ma mère est persuadée que c'est parce que tu ne manges pas assez.

Harry sourit à Ron mais regarda avec suspicion ce qui ressemblait à du chocolat. Mais Hermione hocha affirmativement de la tête.

- Ça vient du magasin. C'est un tonus magique. Les ingrédients sont corrects et, légalement, ils sont obligés de marquer la vérité car les marchandises sont testées par le Ministère !
- Chère Hermione, dirent alors George et Fred qui arrivent dans la pièce à ce moment.
- Et bien sûr, continua George avec un sourire malicieux, il n'y a aucun moyen de tromper le Ministère.

Hermione rougit. Ils parlaient de l'intrusion au Département des Mystères.
Tout cela semblait si loin à Harry qui était toujours en train d'observer son chocolat.

- Pour ton information, Harry, ceci se porte à la bouche et se mâche avec gourmandise. A pour effet immédiat, un réchauffement du corps et stimule les neurones positivement. En gros, il s'agit d'un antidépresseur extra calorique de la maison Weasley. Recette Top Secrète !

Le discours de Fred était suffisamment rassurant et Harry décida finalement de faire le test lui-même de la sûreté de cet étrange médicament. Aussitôt, il se sentit beaucoup mieux et demanda :

- Mme Weasley ne nous a-t-elle pas demandé de la suivre ?
- Harry ! Pff, oui, maman voulait partir. Elle a finalement acheté un boursouflé pour Ginny. On doit se retrouver au chaudron. Hagrid est resté.
- Combien de temps suis-je resté évanoui ?
- Et bien, une dizaine de secondes, pourquoi ?
- Dix secondes ! C'est tout !?
- Et bien, oui, Hermione a couru prévenir Mam' et après voilà, tu as tout vu.

Harry n'en revenait pas. Dix secondes pour un rêve où il lui avait semblé souffrir pendant une éternité. Dix secondes pour éprouver des sentiments pour un garçon, qui plus est, est son pire ennemi. Dix secondes. Harry avait la tête qui lui tournait.
Un rêve rien de plus. Drago était toujours ce garçon, froid, distant. Son ennemi. Il n'avait pas changé. Il s'agissait juste d'imagination même si son c½ur battait trop fort.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 20 janvier 2008 12:43

Modifié le jeudi 13 août 2009 08:58

La pièce d'isolïo [21]

La pièce d'isolïo

[-- CHAPITRE CORRIGE par la très gentille BROCELIANDE --]

Chapitre 21 : Un mois passe plus vite dans le quotidien que dans l'ennui

Harry passa une bonne partie de la dernière semaine des vacances à se demander ce que pouvait bien signifier son rêve dans l'arrière-boutique des Weasley. Ce qui le perturbait le plus c'était ce souvenir qu'il gardait de Drago lui souriant. Ceci ne présageait rien de bon, Harry était troublé. Il n'en n'avait rien dit ni à Hermione, ni à Ron.
Au contraire, Ron lui parlait souvent de Malefoy, de la fouine qu'il avait failli suivre au Chemin de Traverse. Ron répétait, un peu trop au goût d'Harry, que Malefoy n'aurait jamais dû échapper au contrôle de sa mère :

- Je suis sûr qu'il nous prépare un mauvais coup !
- Ron, soupirait Hermione. Il a d'autres choses qui doivent le tracasser que des adolescents à Poudlard. Son père est en prison. Il doit simplement avoir besoin de s'isoler. Tu sais, il est autant un homme que toi. Je suis même prête à penser qu'il est capable d'éprouver plus de sentiments et d'émotions que toi.

A ces mots, Ron rougissait irrémédiablement et marmonnait pour lui :

- Oui, la capacité d'une cuillère à café. C'est parce que les filles ne me comprennent pas. Et puis, d'abord, Malefoy n'est qu'une sale fouine. C'hui sûr qui prépare un coup.

Harry avait finalement l'impression que Ron ne parlait de Malefoy que pour faire répliquer Hermione qui s'agaçait finalement.

- Laisse donc Malefoy tranquille. Son père est Mangemort, il a suffisamment souffert sans qu'on soit pour autant toujours sur son dos.
- Mangemort !

Une brusque pensée était venue à Harry. Dans son rêve, mais oui, il n'y avait pas prêté attention, mais Drago avait l'air si désespéré, si noir, si mangé de l'intérieur. Les manches avaient toujours dissimulé ses avant-bras au regard d'Harry.

- Harry ?, s'inquiéta Hermione. Qu'est-ce qu'il y a ?
- Ta cicatrice recommence à te faire mal ? Tu ne vas t'évanouir à nouveau ?, demanda Ron, soudain alarmé.
- C'est un Mangemort, dit lentement Harry. Il a remplacé son père comme Mangemort !

Il y eut un silence.

- Tu parles de Malefoy ?, parvint à articuler Ron en éclatant de rire.
- C'est très improbable, Harry, estima Hermione, d'un ton qui trahissait une certaine réprobation. Il a seize ans. Qu'est-ce qui te fait penser...
- Chez Madame Guipure, répliqua Harry ne voulant pas parler du rêve. Elle ne l'avait même pas touché mais il a protesté et a retiré son bras quand elle a voulu relever sa manche. C'était son bras gauche. Il porte la Marque des Ténèbres.

Ron et Hermione échangèrent un regard.

- Euh..., murmura Ron qui paraissait loin d'être convaincu.
- Je crois qu'il voulait simplement sortir de la boutique, dit Hermione.

Harry n'insista pas. Mais il était absolument convaincu qu'il avait raison. Tout cela expliquait sa façon d'agir, et même si son rêve n'avait pas eu lieu, il l'aurait pensé. Drago Malefoy s'était laissé entraîner et Harry ne pensait pas à le combattre. Non. Aussi étrange que cela puisse paraître, même si le jeune sorcier était persuadé d'avoir imaginé ses sentiments et son désir, il souhaitait aider le Serpentard. Mais plus Harry réfléchissait, moins il y voyait clair. Comment tendre la main à son pire ennemi ?
Agacé, Harry attrapa une pile de robes de Quidditch crasseuses et quitta la pièce sans faire attention à Hermione et Ron qui se parlaient à voix basse. Mme Weasley leur avait répété pendant des jours de ne pas attendre le dernier moment pour faire leur lessive et leurs bagages.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 20 janvier 2008 12:57

Modifié le jeudi 13 août 2009 09:01